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Dès que je commençai la lecture du premier livre, un sentiment de soulagement et d’excitation me traversa. Je ressentis qu’il s’agissait là d’un être connaissant les réponses aux questions qui m’avaient habitée depuis toujours, me semblait-il. Je sentis que le besoin de mon cœur de comprendre ce qui était au-delà de mes apprentissages antérieurs, était reconnu et apaisé. L’auteur répondait à des questions que je ne croyais même pas avoir! Ou bien était-ce que les questions elles-mêmes se dissolvaient? J’entendais ce que je sentais être une vérité fondamentale, de quelqu’un qui de toute évidence connaissait cette vérité. Mon nom est Susan Gauer. Je suis canadienne et je vis à Toronto, en Ontario, depuis 20 ans. Je suis originaire de Winnipeg, au Manitoba et j’ai vécu à Régina, en Saskatchewan, à Calgary, en Alberta et aussi en Californie du Nord. Professeure diplômée, j’ai travaillé pendant toute ma carrière avec des adultes voulant étudier l’anglais comme langue seconde. Je travaille présentement comme spécialiste à l’emploi pour la commission scolaire du district de Toronto. J’ai œuvré avec des gens venant de plusieurs régions souffrantes du monde. Alors, j’ai une bonne connaissance de la souffrance de l’humanité, mais de sa force spirituelle aussi. J’ai le privilège d’être disciple d’Avatar Adi Da en tant que membre d’Adidam, sa communauté spirituelle internationale. Actuellement responsable de la Mission pour tout l’est du Canada, je suis au service de sa Mission publique depuis très longtemps. Je ne sais pas qui vous êtes ni ce qui vous a amenés à lire mon récit, mais j’espère que ce que vous lirez fera vibrer en vous une corde sensible et que cela piquera votre curiosité pour en savoir davantage sur Adi Da et la Voie d’Adidam. Chaque disciple a sa propre histoire que vous pourrez bientôt lire en poursuivant votre tour de notre site. Voici la mienne. J’ai grandi au sein d’une famille chrétienne protestante luthérienne de Winnipeg, au Manitoba – une place passablement loin des gurus et des avatars! Nous fréquentions l’église en famille et mon père enseignait même l’école du dimanche. J’ai été confirmée et me suis mariée au sein de mon église et j’en ai absorbé les enseignements. Je vouais aussi un amour intense à Jésus. Ma congrégation m’a donnée un sens de la communauté, mais en grandissant, je m’en suis également sentie séparée. J’étais membre d’une famille de descendance allemande et autrichienne, vivant dans un voisinage anglo-saxon et juif, et je fréquentais une église luthérienne qui était en premier lieu scandinave!! De plus, ma vie religieuse et ma vie mondaine me semblaient bien peu reliées. Les obligations de la communauté se résumaient à vivre une bonne vie chrétienne selon les règles de l’église, à réciter ‘l’action de grâce’ après les repas, à prier avant de dormir, et à concevoir « Dieu » comme quelqu’un qui est en contrôle et qui prend soin de moi. Le premier affront à cette conception vint lorsque j’eus dix-sept ans. Mon père mourut soudainement d’une crise cardiaque. Je combattis pour intégrer un changement aussi brutal et déchirant. Je ne fus en rien soulagée par ce que les gens me dirent alors à propos de la mort, et l’église n’offrait aucune réponse valable, si ce n’est de la sympathie pour notre perte et notre souffrance. Avec le temps, nos vies de famille revinrent à leur cours normal, mais une souffrance empreinte de lourdeur envahît ma vie. Rien ne me soulageait de ma douleur, excepté de pleurer de tout mon cœur jusqu’à m’endormir pour la nuit. À certains moments de ma vie universitaire, j’en vins à me sentir totalement dissociée de mes émotions et détachée de tout ce qui arrivait autour de moi. Je fonctionnais, mais avec un sentiment profond de division à l’intérieur de mon être. Mon père était un intellectuel qui aimait toutes les sortes d’idées et de littératures. Il étudiait les grandes religions du monde et c’est probablement à partir de là que j’ai développé un profond intérêt pour les connaître davantage, moi aussi. De façon générale, je sentais un besoin dévorant de comprendre la vie. Je voulais en particulier saisir le sens de la vie et la finalité de la mort. J’étais vraiment à la recherche de réponses. L’Université terminée, j’ai voyagé en Europe, me suis mariée et j’ai vécu le mouvement de libération des années soixante-dix. Quand mon fils est né, je me suis impliquée dans le mouvement féministe et m’ouvrit davantage encore aux idées dominantes de l’époque. Je commençai à sentir plus profondément la souffrance de la condition humaine et me mis à vouloir résoudre les problèmes mondiaux, sans même avoir vraiment pris soin de ma propre douleur. Suite à la naissance de mon deuxième fils, je fus atterrée par la mauvaise nouvelle que mon plus vieux souffrait d’une déficience immunitaire primaire. Nous en sommes devenus conscients lorsqu’il fut presqu’anéanti par une sévère infection bactérienne de la peau appelée pseudomonas. Il perdit l’ouïe, probablement suite la dose massive d’antibiotiques qui lui fut administrée pour le sauver. Quel coup pour mon idéalisme et mon impression que ‘tout va tourner pour le mieux si on fait les choses correctement’… une très dure épreuve! Mon mariage tira à sa fin mais je réussis à prendre soin de mes deux enfants grâce au support important de ma famille. Pendant que je me débattais pour survivre, je sentais un besoin de plus en plus pressant de trouver un centre d’intérêt significatif, pour moi-même autant que pour mes dépendants. Ma foi en une présence appelée « Dieu » était encore forte, mais qui était ce Dieu? S’occupait-il vraiment de moi? Je ne fréquentais même plus l’église! Je n’avais même pas songé à faire baptiser mes enfants!.. Les années quatre-vingt étaient déjà arrivées, avec ses mouvements de croissance personnelle et son ouverture pour le ressenti. J’avais été exposée aux dernières approches thérapeutiques—comme l’analyse transactionnelle-- pour laisser aller le passé; j’étais plus consciente du présent et de la possibilité d’être heureuse ‘en ce moment même’. Ma génération valorisait davantage les émotions. J’étendis mon éventail de lecture à une littérature plus universelle et j’eus vraiment l’impression d’accéder à beaucoup plus que ce que mon éducation m’avait apportée. Croyez-le ou non, la lecture de « Jonathan Livingstone Le Goéland » de Richard Bach fut un de ces moments d’ouverture qui me permit de sentir une liberté merveilleusement nouvelle. Je lus également « Né pour aimer » de Léo Buscaglia et j’aimai vraiment sa façon de voir la vie. Je sentis que je devais exprimer mes conflits intérieurs autrement que d’une façon défensive. Je cherchai donc de l’aide pour apprendre à m’épanouir autrement. Dans une situation de consultation un-à-un, je me sentis libre de laisser tomber mes espoirs de vie et mon manque de liberté pour la changer. J’étais davantage en contrôle et me sentais « correcte » de faire des choses considérées comme marginales par mon éducation. Mon conseiller m’encouragea lentement à joindre ses sessions de thérapie de groupe Finalement, au dernier weekend d’une série de six, sur une période de deux ans, nous avions fait le tour de ce que notre conseiller avait à nous apprendre au cours de ses séminaires, et nous nous détendions sous un radieux soleil matinal. J’avais nettoyé beaucoup de blessures émotives tout au long de ces rencontres, et je me sentais ouverte, vulnérable et très en contact avec la douleur reliée à la perte de mon père. J’étais très réceptive. Et c’est ce matin-là que le conseiller en qui je faisais maintenant confiance, choisit de révéler au groupe ce qui devint pour moi la réponse à toutes mes souffrances! Il révéla qu’il étudiait un enseignement spirituel particulier depuis sept ans. À cette époque, en Californie, il avait déniché un livre intitulé « Les Déchets et La Déesse »; depuis, il le lisait en famille, ainsi que d’autres livres du même auteur. Le nom de l’enseignant était Da Free John (Adi Da Samraj). Ma mémoire porte encore le souvenir de ce premier contact avec son nom. Je ressentais un vif intérêt pour lui. Qui était-il et que connaissait-il que je n’avais pas encore entendu? Pouvait-il répondre à mes questions insatisfaites, même après une si belle série de retraites. Au début de sa première allocution publique, Adi Da Samraj dit: Ce sentiment me poussa dès le lendemain à me rendre à la librairie alternative de Calgary, « The Self-Connection », pour trouver un de ses livres. Ils n’en avaient aucun sur place mais ils me référèrent au catalogue complet des livres disponibles dans toutes les librairies. Je fus grandement surprise de constater qu’il y avait plusieurs livres de ce même auteur. Pourquoi n’en avais-je pas entendu parler avant? Et moi qui croyais être bien renseignée! Je commandai « L’Illumination du Corps Tout Entier » et je retournai à mes affaires familiales en l’attendant. Cela me ramène au début de l’histoire de mon cheminement. J’en profite ici pour partager avec vous une idée qui me frappe, dans un des derniers essais écrit par Adi Da en 2007 et intitulé « La Voie Radicale d’Adidam ». --------------------------------------------------------- Depuis, j’ai compris que ma première réaction au livre d’Adi Da était une réponse dévotionnelle à la transmission spirituelle d’un éveillé spirituel suprême. Je ressentis alors un flot d’énergie dans tout mon corps et j’eus le sentiment d’être entrée en contact avec quelque chose de vrai. Ses mots résonnaient dans mon cœur, le soulageant de ses questions et l’attirant à eux. Mon corps se détendit comme un sourire égaie tout notre être et ma respiration s’approfondit. Dans le même discours, Adi Da dit: J’étais un courant d’énergie de vie! Je commençai aussi à ressentir un sentiment communautaire. Notre petit groupe se réunissait régulièrement, parfois avec nos familles, parfois sans, et je vécus là les débuts d’une pratique spirituelle—une pratique qui s’imbriquait dans ma vie quotidienne de façon inédite jusqu’à maintenant. J’étudiais dès mon lever le matin; je participais aussi à un cours par correspondance avec des disciples de Seattle. Notre groupe local se rencontrait pour discuter de nos cours et de notre réponse grandissante à tout ce que nous lisions. Je ressentais ce que cela voulait dire d’être impliquée dans une façon de vivre qui rejoignait tous les aspects de ma vie, tous les jours! Depuis ma première réponse positive à Adi Da, j’ai ressentis le désir de partager ce grand enseignement avec les autres. Nous avons donc tenu des événements à Calgary et avons invité de nouvelles personnes à entendre parler d’Adi Da. Nous avons ensuite pris la décision collective de déménager à Toronto pour y installer notre centre régional d’Adidam. Depuis, je suis impliquée dans le développement de la communauté et du travail de mission, pour Toronto et l’ouest du Québec. J’ai aussi passé trois ans en Californie du nord, pour étudier près de notre sanctuaire appelé « La Montagne de l’Attention » et travailler à l’école de notre communauté. Pendant mon séjour en Californie, je pus enfin aller en retraite à Naitauba, aux îles Fidji, l’ermitage principal d’Adi Da. Nous étions en 1991 et je pratiquais en tant que disciple, depuis sept ans. Lorsque je le vis pour la première fois, je fus grandement surprise par l’intensité de mes émotions. Il était conduit très lentement à travers le centre de retraite et nous nous tenions le long du chemin pour l’attendre. Il était assis dans la voiture de manière à pouvoir regarder chacun de nous par la fenêtre ouverte. Quand ses yeux rencontrèrent les miens pour quelques précieuses secondes, mon cœur fondit d’amour et de gratitude. Je me prosternai et pleurai du plus profond de mon être. Je cherchais mon souffle et pleurais, et pleurais encore. Je reconnus alors un sentiment familier. C’était la sensation d’être entrée en contact avec la vérité, avec ce qui est réel, et d’être libérée de toutes mes pensées, questions et problèmes, en reconnaissance d’une condition ineffable. J’avais eu la même sensation en lisant le premier livre et maintes fois, par la suite. J’avais ressenti la transmission de son parfait état, depuis le début. Cela n’est pas limité par le temps ou l’espace et j’y ai accès chaque fois que je tourne mon attention et mes émotions vers lui. Pour moi, ce que je vis à travers la voie d’Adidam et son flot constant de révélations et d’obligations quotidiennes, est le processus de vie le plus intéressant, stimulant, intelligent et provoquant pour l’esprit qui existe sur notre planète de nos jours. Cela m’a libérée de ma méditation sur moi-même pour m’amener à un autre niveau de réalité, en m’apportant la détente, le soulagement, la joie et le bonheur. Je me sens plus équilibrée, plus vivante et présente dans toutes mes relations. Tous les jours, je réalise un peu mieux ce qui empêche ce bonheur d’être simplement toujours le cas. Je suis délivrée de la nécessité de trouver le sens de la vie et de la recherche résultant de ce besoin. J’ai entendu la vérité à propos de la vie et de la nature de la réalité, et ma vie est maintenant simple et joyeuse. La lourdeur qui m’a envahie suite au décès de mon père s’est complètement dissipée grâce la lecture du livre « Easy Death ». Chaque jour, je ressens un immense sentiment de liberté, de joie et de bonheur, alors que j’entreprends les obligations auxquelles je me suis engagée en tant que disciple, et je connais le but de ma vie. Je vous invite à poursuivre l’exploration de cette voie d’Adidam—permettez à vos questions et doutes d’émerger, parce qu’il y a des réponses à toutes vos questions vitales et l’aspiration profonde de votre cœur peut être satisfaite. Comme Adi Da l’a dit dans une de ses plus récentes publications intitulée “UP?”… Adi Da « présente un vaste système de livres uniques qui, si nous l’utilisons correctement et régulièrement, permettra à cette exploration d’être efficace et réussie » en relation avec un maître suprême. C’est le plus grand cadeau qui soit! Veuillez considérer le projet de nous joindre pour cette exploration plus qu’intéressante et libératrice, en appelant au centre le plus près de chez vous. Vous y trouverez des livres, des DVD et des CD, ainsi que des événements et des cours. Au plaisir de vous rencontrer!
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